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September 30, 2007

Communiqué conjoint par les organisations des sociétés civiles asiatiques et africaines à nos gouvernements, partenaires au développement et à la communauté internationale le 18 Septembre ‏2007

Communiqué conjoint par les organisations des sociétés civiles asiatiques et africaines à nos gouvernements, partenaires au développement et à la communauté internationale le 18 Septembre ‏2007.

Nous, représentants des Organisations de la société civile (OSC) qui nous sommes réunis à Nairobi au Kenya du 17 au 18 Septembre 2007 afin d’échanger sur la coopération en matière de développement et, dans un esprit de solidarité internationale avons élaboré ce communiqué conjoint afin de faire ressortir notre conscience commune, nos aspirations et nos buts.

Nous reconnaissons qu’à cause de la pauvreté et de la faim, du chômage, des inégalités sociales, d’une croissance économique freinée et de la mauvaise gouvernance, nos sociétés et nos populations continuent de souffrir. Les causes de cette souffrance sont la combinaison de facteurs locaux et internationaux provenant des élus locaux, des gouvernements des pays développés, des institutions financières multilatérales et des institutions commerciales.
Faute d’objectifs clairement établis lorsque mis en œuvre, les efforts des bailleurs de la communauté internationale afin de remédier à la situation ont échoué. Au contraire la situation s’est détériorée. Nous admettons que le cadre de l’assistance officielle au développement (ODA) est inadéquat puisqu’il est axé sur de fausse bases établies sous le colonialisme et l’expérience contemporaine de la dépendance des pays en voie de développement vis-à-vis des pays développés.

Considérant cela, nous voulons réitérer ce qui suit:
• Inclure les OSC et les ONG en tant que partenaires dans le développement des pays; la gouvernance des ONG et la participation citoyenne doivent être des valeurs ajoutées de la politique gouvernementale pour le développement des pays africains. L’implication des acteurs apolitiques comme les ONG, les Unions et Associations doit être incluse dans le développement, la mise en œuvre et le suivi de l’évaluation des projets et des programmes financés par les bailleurs;
• Les Gouvernements devraient minutieusement développer des politiques nationales de développement et analyser toutes les politiques de développement, y compris celles du commerce et devraient renforcer leurs capacités dans ces efforts. Les ONG et les OSC devraient se repositionner à travers le renforcement de leurs capacités par un engagement significatif avec les partenaires, l’élaboration et l’analyse de leur politique, l’évaluation et le développement des ressources humaines. Les blocs économiques régionaux devraient être renforcés et créer beaucoup plus d’espace pour un engagement actif avec les ONG et le OSC. Le G8 devra revoir la méthode communautaire en utilisant une approche qui est en général basée sur les aspirations des Africains et non sur celles de leur sommet;
• Réduire la dette et ajuster l’aide aux Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD);
• Mettre fin aux conditionnalités relatives à l’aide;
• Rejeter les Accords de Partenariat Economique qui ne favorisent pas l’Afrique;
• Rentabiliser les plateformes internationales (Sommet du G8 à Toyako au Japon, Révision du Financement pour le Développement (FfD) et promouvoir la sensibilisation sur l’aide internationale;
• Obliger les pays donateurs à atteindre au moins 0,7% du ratio Aide Internationale / PNB;
• Les Organisations africaines et asiatiques de la Société Civile doivent renforcer leurs capacités afin de contrôler la gestion des fonds des bailleurs;
• S’approprier largement les programmes de développement à travers une définition appropriée des priorités;
• Démocratiser les blocs économiques sous-régionaux et renforcer l’engagement des ONG et des OSC;
• Supporter davantage les programmes de renforcement de capacités des ONG et OSC afin que celles ci puissent atteindre un meilleur niveau de professionnalisme, de légitimité, de transparence et d’autonomie;
• Mettre en place un fonds global pour le développement des priorités des sociétés africaines et asiatiques, et particulièrement pour les peuples indigènes;
• Travailler selon un plan d’action stratégique pour l’intégration de l’Afrique et de l’Asie dans le marché sur des principes d’accès équitable, bénéfice mutuel, et de développement durable;
• Ne pas initier des projets qui détruisent l’environnement comme la déforestation, car la vie des pauvres est affectée; ne pas initier non plus les constructions de barrages et les exploitations minières qui entraînent le déplacement des populations car cela affecte leurs droits environnementaux, sociaux et culturels (ESCR) de façon négative
• Démocratiser le système électoral et la procédure d’emploi dans le groupe de la Banque Mondiale
• Annuler les dettes honteuses et illégitimes des pays africains et asiatiques parce que les pays donateurs savent qu’elles n’ont pas été utilisées à bon escient; on sait bien que la plupart des ressources étaient utilisées pour opprimer les populations;
• Demander aux ONG internationales de travailler à travers les vrais réseaux d’ONG et OSC en Afrique et en Asie;
• Investir effectivement dans les secteurs pro pauvres, le secteur privé qui peuvent apporter une croissance économique vraie, durable et équitable sans oublier le secteur informel;
• Une meilleure aide de qualité ne doit pas se limiter aux prestations de service mais devrait servir de base pour améliorer les conditions de vie des coopératives agricoles;
• Soutenir les ONG, les OSC environnementales et autres organisations du secteur;
• Permettre l’accession des Africains et des Asiatiques aux institutions japonaises y compris les instituts de recherches, les universités, les centres d’encadrement technique pour l’assimilation de connaissances qui ont permis au Japon de devenir un géant industriel en 60 ans; nous voulons en faire de même en Afrique;
• Programmer des stages de courte durée, des échanges culturels et des projets communs;
• Soutenir la Commission Civique pour l’Afrique, «Civic Commission for Africa»
(C-CfA) en mettant en place un siège opérationnel en Afrique dans les plus
brefs délais


CONCLUSION
Au vu de tout ce qui précède, nous, représentants des organisations de la société civile en provenance d’Asie et d’Afrique affirmons notre total engagement et notre soutien aux initiatives de développement qui pourraient:
1. Reconnaître les populations comme étant les détenteurs du développement;
2. Reconnaître les organisations de la société civile comme complémentaires des partenaires au développement;
3. Reconnaître les OSC comme des partenaires égaux et crédibles;
4. Mettre à la disposition des Organisations de la Société Civile, y compris la «Civic Commission for Africa» (C – CfA), la Commission Civique pour l’Afrique, des ressources adéquates et des mesures flexibles.

En plus, nous nous engageons à:
1. Engager nos organisations diverses en Asie et en Afrique dans des activités significatives de mise en réseaux;
2. Promouvoir les bonnes méthodes de travail entre les sociétés civiles;
3. Etendre la collaboration aux organisations latino-américaines de la société civile.

Fait à Nairobi au Kenya
Le 18 Septembre 2007

October 13, 2007

Voices of Africa in French

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December 4, 2007

VOIX DE LA SOCIETE CIVILE AFRICAINE ET JAPONAISE VERS LA TICAD IV

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Nous organisations de la Société Civile d’Afrique et d’Asie, réunies en atelier à Hiroo, Tokyo, au
Japon du 24 au 26 octobre 2007,
Reconnaissant que l’Afrique connaît en moyenne un décollage de la croissance économique
positive, mais qu’au-delà, ces développements positifs doivent se traduire en des avantages
certains pour tous les peuples africains,
Considérant que les peuples et les sociétés d’Afrique continuent de supporter le fardeau de la
pauvreté résultant des injustices commerciales, des inégalités sociales et de l'endettement,
Et conscient du fait que les peuples africains éprouvent toujours des défis politiques et des
gouvernements, des conflits, des dégradations environnementales, du changement de climat ;
aussi bien que la marginalisation des groupes tels que des femmes, les peuples autochtones,
des différents handicaps des personnes et des personnes vivant avec le VIH et le SIDA;
Reconnaissant que la capacité institutionnelle d'organisations de la Société civile sur le continent
doit être sensiblement augmentée ;
Nous rendant compte que, en dépit des mesures énormes prises, l'accomplissement des buts
des Objectifs du Millénaire (OMD) relève des défis sérieux de financement,
Convaincu qu’en travaillant ensemble dans l’esprit de solidarité, d’égalité, de respect mutuel et
de partenariats francs,nous sommes déterminés à contribuer à réparer cette situation,
Nous présentons donc nos suggestions concrètes et nos recommendations exécutables à la
conférence internationale de Tokyo sur le développement africain (TICAD) et à ses parties
prenantes, avec l’appel de progresser rapidement des simples propositions de politiques et
déclarations, aux actions basées sur des partenariats authentiques et égaux entre toutes les
parties prenantes concernées.
Guidés par de sincères intérêts pour:
1. Les populations au centre du développement; engagement et les approches de bottom-up
2. La responsabilisation de la communauté pour un impact soustenable
3. Le renforcement de la capacité pour les gouvernements et les OSCs
4. L’impliquement des OSCs comme partenaires égaux pendant toute la TICAD
1. L’investisement et le développement économique
Résumé :
La croissance économique en evolution que l’Afrique connait en ce moment fait que ce continent est
devenu une destination viable d’investissements. Ceci indique aussi que les efforts du développement
porte les fruits sur ce continent. Les points mentionnés ci-dessous sont des exemples de facteurs
internes et externes contiribuant au développement positif :
Facteurs internes :
􀂃 La démocratie naissante
􀂃 Les améliorations en matière de paix et de sécurité
􀂃 La politique économique prudente
Facteurs externes :
􀂃 Les supports de l’Aide publique au développement (APD)
􀂃 Les investissements privés
􀂃 Les intérêts portes sur de nouvelles matières premières déclenchent un augmentation de l’afflux
de capitaux
Cependant, les obstacles ci-dessous doivent être resolus pour empêcher le ralentissement et l’arrêt
complet des développements économiques positifs:
Les obstacles de l’avancement économique de l’Afrique:
􀂃 Ni le peuple ni les pauvres ne bénéficient de cette croissance.
􀂃 Dans une certaine mesure, la croissance actuelle a promu les disparités sexuelles et salariales,
par exemple entre les populations urbaines et rurales.
􀂃 La croissance économique ne coincide pas avec le développement humain.
􀂃 La coissance est ralentie par les instruments commerciaux internationaux défavorables comme
les subsides agricoles ou autres barrières tarifaires et non-tarifaires qui provoque les
anti-concurrentialités des produits africains.
􀂃 La corruption
􀂃 L’APD, bien qu’elle ait été anticipée à déclencher, protéger et accroître la performance
économique de l’Afrique, n’a pas encore satisfait ces attentes:
L’APD est réduite progressivement. Par exemple, entre TICAD l et TICAD lll, l’APD japonaise a été
instable et est retirée constament.
Par ailleurs, l’APD a tendance à être liée à des conditions restrictives et par conséquent à ne pas être
assez flexible pour permettre les gouvernements d’être creatifs pour répondre aux défis spécifiques du
développement.
Finalement, l’APD continue d’être conduit plus par les intérêts externes/ OCDE que par les soucis réel
comme l’éradication de la pauvreté exprimée par les gouvernements et peuples africaines.
Pendant que de nombreux pays en Afrique luttent pour se libérer de l’esclavage de la dette et alors que
l’APD est sénsé jouer un role important dans cette lutte, la majorité des aides financières apportées sont
plutôt sous forme du prêt. Paradoxalement, ce genre de l’aide contribue à diminuer les gains apportés
par la réduction de la dette qui a suivi le sommet du G8 de Gleneagles. PPTE s’e dettent lentement à
nouveau.
TICAD, une des rares interventions proactives qui vise à garder le développement africain au centre du
programme global du développement, avait eu des impacts très limités.
Récommendations:
(a) L’investissement et la croissance économique durable
􀂃 Envisager les étapes précises pour augmenter l’APD à 0.7% du RNB (revenu national brut) avant
2015
􀂃 Augmenter la proportion de la subvention fornie par l’APD japonaise et réduire la part du prêt.
􀂃 S’assurer que l’APD reflète l’esprit et l’intention de la déclaration de Paris.
􀂃 Orchestrer les efforts pour combattre la corruption.
(b) Le commerce equitable
􀂃 Faciliter la croissance des coopérations économiques régionales et de l’Union africaine pour
promouvoir et consolider le commerce intra-africains et en particulier faciliter les mouvements
frontaliers des personnes et des marchandises
􀂃 Elargir la prime d’investissement à des investisseurs locaux et le Japon de faire autant par
l’etablissement des conditions commerciales préférentieles envers les commerçants africains.
􀂃 Répondre aux soucis des africains comme par exemple les subsides pour les ventes
non-concurrenciable des produits mois chères abordés lors de négociations de Doha.
􀂃 Soutenir le développement de l’entreprenariat en Afrique et en particulier le développement des
entreprises africaines et l’accumulation leurs capitaux.
(c) Promouvoir la participation de la population locale dans la coissance économique pour
faire bénéficier la population elle-même
􀂃 Plus de financement au institutions qui soutiennent les micro entreprises et les épargnes des
populations pauvres.
􀂃 Les investissements dans l’infrastructure rural et en faveur des populations pauvres.
􀂃 Faciliter/rationaliser les migrations et les restriction sur la taxation afin de accroître la capacité de
la diaspora africaine à remettre librement les fonds en Afrique.
􀂃 Augmenter le rôle des organisations de la societé civile dans l’etablissement d’un programme
politique national et international.
(d) Reflèter la croissance economique au quotidien des personnes
􀂃 La distribution de besoins basiques – les étapes de base pour la réduction du niveau de pauvreté.
􀂃 Le développement d’infrastructure doit répondre aux besoins sociaux quotidiens ainsi qu’aux
vastes considerations économiques.
􀂃 Augumenter les capacités productives des personnes.
􀂃 Adreser/corriger les distortions sociales.
2. La Sécurité Humaine
Vue d’ensemble
La Sécurité Humaine est profondément liée à l’Investissement à la Croissance Économique,à
l’Environnement et au Développement Humain Soutenable. En plus la Sécurité Humaine est étroitement
liée à la Sécurité Nationale de l’État, dépend des Droits et de la Dignité de l’Homme, et les droits de
l’homme dans leur sens compréhensif global et indivisible sont basés sur les Droits de l’Homme
Fondamentaux et leurs ramifications Sociaux / Économiques / Culturelles / Politicaux , civiques et digitaux. La Dignité Humaine ne peut être atteinte que lorsque les droits de l’homme de base sont satisfaits.
Recommendations :
􀂃 Des services de Santé Basique, pour la santé préventive et reproductive, la lutte contre le VIH /SIDA et la santé de la mère et de l’enfant.
􀂃 Logement convenable et travail convenable pour tous
􀂃 Lutter contre toutes formes de discrimination, de violation, de violence sexuelle et domestique
􀂃 Assurer des services équilibrés entre les sexes et la responsabilisation des femmes par le moyen
du développement des capacités, principalement dans les régions pauvres et ruraux.
􀂃 Protéger les groupes minoritaires et les catégories vulnérables comme les personnes
handicapées, les personnes âgées, les enfants et les femmes à travers la discrimination positive
et les affirmative actions.
􀂃 Les Donateurs Internationaux devraient impliquer la Société Civile pour le planning, l’implantation
et l’évaluation des donations aux populations visées et aux gens de base.
􀂃 La Société Civile devrait travailler en partenariat avec les gouvernements et en représentant la
voix des gens et de la base.
􀂃 Les Aides Internationaux ne devraient pas causer plus de mal.
􀂃 Le rôle de la Société Civile dans la TICAD devrait être celui d’un partenaire égal.
3. Environnement
Résumé :
L’Afrique actuellement envisage aux problèmes environnementales comme ci-dessous:
Epuisement des ressources agricoles, halieutiques, forestières et en eau
􀂃 Désertification
􀂃 Polution atmosphérique et des eaux
􀂃 Dégradation des sols
􀂃 Perte de la diversité biologique
􀂃 Catastrophe naturelle, y compris l’inondation
Autres défis environnementals sont à cause de
􀂃 Pressions démographiques
􀂃 Changements climatiques
􀂃 Conflits ou guerres
􀂃 Technologies mal choisis, y compris l’OGM
􀂃 Politique gouvernementale orientée vers la croissance économique seule
􀂃 Corruption
􀂃 Capacité insuffisante des gouvernements et des OSC
􀂃 Presseion par des pays developpés pour l’exploit de la resouces naturelle

Recommandations:
(a) Gouvernements en Afrique
􀂃 Renforcer la politique nationale en faveur de la réduction de la pauvreté et du planning familial
efficace
􀂃 Intégrer les principes evironnementals dans les politiques nationales
􀂃 Renforcer la capacité du management environnemental des gouvernements et des OSC
􀂃 Redécouvrir et appliquer les connaissances locales-traditionneles à la conservation de
l’environnement
􀂃 Etablir et mettre en oeuvre la politique concernant l’OGM; et
􀂃 Renforcer la politique anti-corruption et améliorer la transparence de gouvernements et sa
redevabilité
(b) Communauté internationalle
􀂃 Intégrer les principes evironnementals dans le systhème commercial et d’ investissements et
aussi dans l’application de la technologie de l’OGM
􀂃 Reorienter l’APD en faveur de réduction de la pauvreté et de développement durable de
l’environnement
􀂃 Annuler la dette des pays pauvres et élargir l’élément de libéralité dans le cardre de l’APD
(c) TICAD
􀂃 Développer la capacité institutionelle, financielle et technique des gouvernements et des OSC
en Afrique
􀂃 Multiplier le traitement des matières premières et la valeur ajoutée en Afrique
􀂃 Renforcer le soutien pour avoir accés à des technologies et à des mécanismes innovatifs et
appropriés en vue de meilleure utilisation des resources environnementales, même concernant
l’OMG
􀂃 Atténuer la GES au travers de la restauration des écosystèmes ( boisement, le MDP, etc) et
multiplier leur adaptation en faveur des populations pauvres et défavorisés et,
􀂃 Mobiliser tous les pays pour soutenir TICAD
(d) G8
􀂃 Les membres du G8 et les autres pays developpés doivent atteindre, pour la réduction de
l’emmission de la GES, les objectifs engagés dans le Protocol de Kyoto;
􀂃 Les Etats-Unis et l’Australie, qui n’ont pas ratifié le Protocole de Kyoto, sont fortement
dés rejoindre aux pays membles pour exécuter les engagements de Kyoto; et
􀂃 Explorer le mécanisme global et faisabl à tous les pays pour atténuer les changements
climatiques et l’adapter au-delà du Protocole de Kyoto.

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